El Zaglama, du traditionnel raffiné

El Zaglama de Lassaad Ben Abdallah avec Rochdi Belgasmi et Cheb Bchir, à la salle de cinéma le RIO, vendredi 22 et samedi 23 à 19h30 ainsi que dimanche 24 à 17h30.

Entre préserver le traditionnel et le raffiner, Lassaad Ben Abdallah revient en scène, dans un huis clos où se racontent et vivent les personnages, un certain quotidien ou s’entremêlent tension, pouvoir, amitié, rires.

El Zaglama, titre de cette nouvelle création signifiant dans le guejmi  « tabla », l’instrument de percussion, ce qui symbolise d’une part la virilité et d’autre part, rappelle l’aspect populaire.

Ce travail sur les arts de la présence, vagabonde entre chants, parole, mouvements, gestes et danse « traditionnelle » ainsi que costumes et lumière, qui se lient par une fable que le spectateur construira dans la durée.

Ce spectacle tente aussi d’explorer une mémoire orale éparpillée qui n’a pratiquement jamais été réunis dans un corpus : la relation à l’Autre à travers les chants populaires. L’Autre comme colon, protecteur, soldat mais aussi comme axe de désir.

Lassaad Ben Abdallah tente encore une fois de « ,pousser le patrimoine immatériel ici et maintenant en lui cherchant sont ici et maintenant c’est-à-dire lui chercher sa contemporanéité sans pervertir son âme « .

Ben Abdallah résume la recherche avec Rochdi Belgasmi et Cheb Bchir pendant tous ces mois de travail « comment donner un discours et un sens immédiats à une oralité confinée, enfermée, sclérosée, en une image folklorique dans la plupart des interprétations artistiques relevant beaucoup plus de l’ethnologie que de la création ».

Spectacle de patrimoine oral à plusieurs variables composé d’une dizaine de chants et une quinzaine de performances : geste, mouvement et danse. Le thème générique étant l’Autre et Nous : Algériens, Français, Italiens, Allemands, Américains seront présents dans ce spectacle de la mémoire récente

Les corps créent les lignes et les courbes, la voix produit des ondes : les coups, portés à la peau de bouc tendue, font le rythme. Les chaines, l’enfermement sont tatoués sur la peau des hommes : ils cherchent la fuite, l’espoir, l’arc en ciel. Les costumes sont d’une autre époque pas lointaine, les lumières s’inventent comme un éclairage de proximité et de voisinage loin du show et des spotlights. Les artistes racontent des histoires avec comme interface le chant de la mémoire et la parole, la danse, le mouvement, les percussions. Les personnages se racontent et vivent un certain quotidien ou s’entremêlent tension, pouvoir, amitié, rires dans un huis clos écrit pour un discours différent.


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